Saint -Etienne : Nouveau coup dur pour la Rue de la République!

Nouveau coup dur pour la Rue de la République

Ces dernières années, cette rue commerçante emblématique avait connu un léger regain d'activités dans sa partie basse notamment avec l'implantation de belles boutiques ou activités de services : 1909 Escape Game, Citya, Tapis Vert, Supercagette, Nounou Adom, Globule Rouge, L'Atelier du sourcil...

Ces ouvertures s'inscrivaient dans une dynamique que nous avions souhaitée initier autour des événements "République du design", "République des Livres" ou encore "République de Noël" dont la première édition avait vu le jour le 25 novembre 2017 avec pas moins de 9 neufs locaux utilisés et 11 associations mobilisées.

Depuis quelques mois maintenant, on assiste à une nouvelle série de dépôts de bilan ou d'annonces de fermetures : photographe, chausseur, transfert de Vapostore, boutique Cinna d'ici peu de temps...

Au regard de la situation et comme de nombreux stéphanois, je regrette que l'équipe municipale n'ait pas souhaité reconduire l'opération "République de Noël" et ne se mobilise plus suffisamment pour relancer cet axe pourtant si stratégique entre notre coeur de ville et le secteur de Chateaucreux.

Lionel Saugues

Publié le 25 novembre 2018 à 15:46:05 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

Interview de Monsieur Michel Béal

La parole des stéphanois ayant été confisquée par Monsieur Perdriau et son équipe municipale, j’ai souhaité aller à la rencontre de Monsieur Michel Béal qui avait été son adjoint aux ressources humaines avant de lui remettre sa démission. J’avais eu des échos positifs de Monsieur Michel Béal de la part de personnes de différentes sensibilités politiques. Je lui ai donc téléphoné et il a accepté avec plaisir de répondre à quelques questions. je suis allé le voir et j’ai rencontré un homme charmant, ouvert au dialogue et très respectueux.

Bonjour Monsieur, pouvez-vous présenter ?

Oui, avec plaisir. J’ai soixante-quatre ans, je suis né à SAINT-ETIENNE. J’y ai fait mes études, tout d’abord, au lycée Claude Fauriel, puis, ensuite, à la faculté de droit de l’université Jean Monnet. Par la suite, et pendant près de quarante ans, j’ai exercé, avec passion, la profession d’avocat au barreau de cette ville, et ai assumé, à deux reprises, les fonctions de bâtonnier de l’ordre en 1992-93 et 2002-03. Depuis deux ans, je suis avocat honoraire …

Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir adjoint aux ressources humaines ? Comment envisagiez-vous votre fonction et, au début, avez-vous pu l’exercer comme vous le souhaitiez?

J’ai fait la connaissance de Gaël PERDRIAU en 2008. A l’époque, Michel THIOLLIERE, ami d’enfance, m’avait demandé d’être sur la liste qu’il menait à l’occasion des élections municipales et où figurait, également, le futur maire de SAINT-ETIENNE. Par la suite, j’ai intégré, en 2012, le groupe municipal d’opposition qu’il présidait et nos relations, bien que j’aie « le cœur à gauche », se sont renforcées dans un respect réciproque. C’est dans ce contexte que Gaël PERDRIAU, pour les élections municipales de 2014, a souhaité que je figure, au titre de la société civile et des radicaux « dissidents » , sur la liste qu’il entendait conduire, et, après son succès, il m’a confié le poste d’adjoint aux ressources humaines car il connaissait mon parcours d’avocat en droit social et savait que, pendant de longues années, les ressources humaines avaient été au centre de mes préoccupations professionnelles et … que j’entretenais de bonnes relations avec les syndicats. J’ai accepté ce poste car la politique, à l’époque, issue du programme électoral et mise en œuvre par le maire, correspondait à ma conception des ressources humaines, à savoir : un réel dialogue social avec les organisations syndicales et une proximité renforcée de l’élu avec l’ensemble des agents de la collectivité. Pendant près de deux ans et demi, j’ai pu mener librement cette nouvelle politique sociale et le maire a rendu hommage à mon travail, comme en décembre 2015, par exemple, lorsqu’il m’écrivait que mon implication, toute particulière, témoignait du rôle essentiel des ressources humaines, et qu’elle avait permis de restaurer un climat de confiance sociale.

Alors que vous étiez adjoint au maire de Monsieur PERDRIAU, vous avez pourtant choisi de démissionner. Pour quelles raisons ?

En effet, j’ai démissionné en octobre 2016, car, quelques mois auparavant, le programme électoral, et les promesses qu’il contenait, ont été abandonnés, et j’ai constaté que je ne pouvais plus exercer mes fonctions d’adjoint sans renoncer à mes convictions …

Vous avez déclaré dans un article de l’ESSOR, datant du 11 octobre 2016, que « le dialogue social (entre les différents partenaires sociaux et acteurs de la ville), pour arriver à des consensus, et à des compromis durables, dans une atmosphère apaisée, n’était plus le bienvenu pour Monsieur PERDRIAU ». Il est pourtant essentiel qu’un élu soit à l’écoute de ses concitoyens et soit en capacité de dialoguer sereinement avec eux ?

Oui, il est essentiel, pour un élu, d’être à l’écoute de ses concitoyens et d’être en capacité de dialoguer sereinement avec eux. Mais tel n’était plus le cas, tout au moins, à l’époque, dans ma délégation. Une nouvelle politique, sans lien avec celle qui avait été prévue initialement dans le programme électoral de 2014, était, désormais, dictée par le cabinet du maire avec l’aide d’une partie de l’administration, sans concertation avec moi. Au surplus, comme je l’avais indiqué, à l’époque, aux journalistes du « Progrès », qui l’ont relaté dans les colonnes de leur journal, j’étais en total désaccord avec cette nouvelle politique, car, pour ma part, je suis pour la négociation et la recherche du consensus, même si cela exige une grande implication. Je pense que la confrontation, en matière sociale, comme, d’ailleurs, dans toutes les matières, ne mène à rien de durable au final. Avec cette méthode, vous réussissez ponctuellement car, à un moment, vous êtes le plus fort, mais, le jour d’après, ce sont les autres qui sont les plus forts et ils vous le font payer !!! C’est à long terme, une politique néfaste et je constate, aujourd’hui, encore, qu’un grand malaise règne au sein de la collectivité dans tous les services…

Au moment de votre démission, vous avez déclaré que ce manque de dialogue social n’était pas propre à votre délégation et plusieurs de vos collègues ont d’ailleurs démissionné par la suite…

Oui, le malaise est général car les promesses électorales, qui avaient fait naître un grand espoir parmi les agents de la collectivité et, d’une façon générale, chez nos concitoyens, ne sont pas, ou plus, au rendez-vous … Effectivement, plusieurs cadres de l’administration municipale, qui étaient en désaccord avec cette nouvelle politique et qui ne supportaient plus ce climat social délétère, ont démissionné. L’adjoint au commerce, Lionel SAUGUES, a fait de même, car la relance du centre-ville, qui avait été l’une des promesses électorales d’importance, a, elle aussi, été abandonnée avec la création, en périphérie, d’un grand centre commercial, désormais, concurrentiel des petits commerces de proximité du centre de la cité.

Le maire a déclaré que vous vous désintéressiez de « la chose publique » et que c’est pour cette raison, entre autre, qu’il vous avait demandé de lui remettre votre démission. Pensez-vous, avec le recul, que cette raison était justifiée et, aujourd’hui, quelle est votre vision de la politique ? Avez-vous toujours envie de vous investir, d’une façon ou d’une autre, pour la ville de SAINT-ETIENNE ?

J’ai été très meurtri quand le maire a voulu faire croire que je me désintéressais de la « chose publique » et que c’était pour cette raison qu’il m’avait demandé de lui remettre ma démission. Il a bien fallu qu’il minimise l’impact de mon départ, mais, quoiqu’il en soit, ainsi que cela a été rapporté dans la presse locale, à l’époque, beaucoup de mes collègues m’ont témoigné de leur sympathie et certains d’entre eux ont déclaré aux journalistes, qui les interrogeaient, « j’ai de l’admiration pour M. BEAL et pour le travail accompli », « j’ai accordé toute ma confiance à Michel et j’ai beaucoup aimé travailler à ses côtés » … De nombreux agents et responsables syndicaux m’ont fait part, également, de leur désarroi suite à mon départ … Ces messages de sympathie m’ont beaucoup touché et ont effacé, très rapidement, les propos, peu courtois, du maire, à mon endroit. Mais je ne cache pas que j’ai été déçu par le monde politique local et, aussi, national, car, si l’exercice du pouvoir exige des compromis, cela ne doit pas se faire au détriment des convictions et des engagements pris devant les citoyens. A défaut, le populisme risque d’obtenir, très bientôt, ici, comme c’est le cas ailleurs, l’adhésion du plus grand nombre… C’est pourquoi, je ne sais si j’ai encore envie de m’investir, dans un avenir proche, dans un nouveau combat politique pour notre ville…

Je vous remercie d’avoir répondu à mes questions. N’hésitez pas à me contacter, si vous souhaitez vous exprimer de nouveau dans le média citoyen Sainté Debout pour le bien de tous les stéphanois.

Merci Fabrice…

Pour plus d'information https://www.saintédebout.fr  

Publié le 19 octobre 2018 à 13:30:37 dans Mon activité d'élu local | Commentaires (0) |

Interview de Lionel Saugues par Fabrice Devesa

Mr Lionel Saugues et moi-même, nous sommes rencontrés sur facebook car, bien que nous n’ayons pas les mêmes sensibilités politiques, nous partageons aujourd’hui une vision assez proche en ce qui concerne la situation du commerce à Saint Etienne. Hier, j’ai eu le plaisir d’aller le voir et de discuter avec lui.

Bonjour Lionel, tout d’abord, pourrais-tu présenter ton parcours à nos lecteurs ?
Bonjour Fabrice, Bien sûr avec plaisir. J'ai 43 ans. Mon père était Major dans l’armée de l’air. Sa famille est originaire de la Haute Loire et celle de ma mère de Nîmes. Durant mon enfance j'ai beaucoup voyagé en France ou en Afrique au gré des différentes affectations de mon père. J'ai fait des études d’Aménagement et d’Urbanisme puis en 2000 j'ai obtenu un DESS spécialisé dans le Conseil et l'Ingénierie territoriale à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne. J'ai ensuite successivement travaillé dans d'importantes collectivités locales de la region ainsi que dans des structures en charge du développement des entreprises. Depuis 2014, je suis Administrateur et membre du Bureau de Centre-Ville en Mouvement, structure qui regroupe des élus locaux, des parlementaires ou encore des experts du monde du commerce. La mission de cette structure consiste à conduire des réflexions visant à favoriser l’attractivité et la vitalité des centres-villes en France et en Europe. En juin dernier, j'ai eu le plaisir et l'honneur d'avoir ete nomme Vice-Président de la Confédération des Commerçants de France. Par ailleurs, je suis marié et papa d’un garçon de 12 ans.

Les stéphanois te connaissent surtout parce que tu as été pendant 4 ans Adjoint au Maire en charge du Commerce et de l'Artisanat dans l’équipe de Mr Perdriau avant de démissionner.
Oui, j’ai effectivement intégré l’équipe de Gaël Perdriau en tant que personnalité de la société civile pour aider à la reconstruction du centre-ville de Saint-Etienne. J’avais vraiment à coeur de mettre mes compétences et mes réseaux au service de la ville de Saint Etienne et de ses commerçants et artisans en cohérence avec mes valeurs et mes engagements. Pendant 4 ans, je me suis investi sans compter avec les élus de ma délégation et les équipes techniques de la ville. Malgré un contexte national très difficile, nous avons obtenu de vraies réussites. Mon équipe et moi avons été très présent sur le terrain. De nouveaux commerces ont ouvert et de nouvelles enseignes nationales (Monoprix, Bagelstein, Adidas, Kusmi Tea, Jott, ) sont venues s’implanter par dizaines à Saint Etienne. Les unions commerciales ont été soutenues et des associations ont été créées ou relancées avec notre soutien (dans les quartiers de Sainte Catherine, de Saint Jacques ou à Chavanelle par exemple). Nous avons aussi travaillé sur la redynamisation des grands événements commerciaux tels que le concours Commerce design ou le marché de Noël sans oublier la question essentielle du soutien aux marchés Stéphanois. Enfin, pendant les années durant lesquelles j'ai excercé mes fonctions d'Adjoint au Maire, notre ville a enregistré une hausse inédite de commerces de 7% entre 2014 et fin 2016. En 2017 aussi, cette dynamique d'ouvertures a été superieure aux fermetures de magasins.

Devant tant de réussites, pourquoi as-tu démissionné ?
Alors bien sur, ces signes encourageants ne doivent pas pour autant nous faire oublier les problèmes rencontrés par certains de nos commerçants ou encore le taux de vacance commerciale encore beaucoup trop forte à Saint-Etienne. Il aurait donc fallu poursuivre et intensifier la dynamique que nous avions mise en place or les moyens, à la fois financiers et humains, n’étaient pas du tout à la hauteur des enjeux contrairement a ce qui avais été promis pendant les élections. Par ailleurs, de nombreux cadres au sein des services techniques ont décidé de quitter l'équipe à l'image de plusieurs directeurs généraux. Il aurait fallu aussi de la cohérence. or Parallèlement, le projet Steel qui ne figurait dans aucun programme électoral a refait surface en cours de mandat par l’intermédiaire de l’EPA (Etablissement Public d’Aménagement) de Saint-Etienne présidé par le Maire.

Mais, au début, tu étais plutôt pour le projet Steel qui va d’ailleurs créer des centaines d’emplois… ?
A l’origine, le projet Steel devait effectivement venir compléter l'offre commerciale du centre-ville de Saint Etienne. Il devait ainsi être orienté principalement sur des magasins d'équipement de la maison mais les orientations ont changé avec l'implantation de plusieurs enseignes de prêt a porter déjà présentes en centre ville (Mango par ex exemple) ou concurrentes. Or Si cette complémentarité n’existe plus demain, alors tous les projets que nous avons mis en route n'auront servi a rien et nos commerçants se retrouveront en grandes difficultés. Il convient aussi de se demander si le marché et le contexte économique de notre ville permettront d’absorber l'impact d'un nouveau pole périphérique de cette ampleur alors que de nombreux autres projets commerciaux se sont développés ces dernières années dans notre Métropole ! Bien évidemment, des centaines d’emplois vont être créés avec le projet Steel et c'est une bonne chose.
Pour autant, combien de commerçants indépendants vont devoir mettre la clef sous la porte ?
Combien d’emplois et d’activités en centre-ville vont disparaître ?
La situation catastrophique de la galerie Dorian, le quasi arrêt depuis 6 mois de toute nouvelle implantation d'enseignes en centre-ville doivent nous faire réfléchir collectivement.
Si le centre-ville de Saint Etienne se retrouve durablement en difficultés, la responsabilité de l’équipe municipale actuelle sera pleine et entière. Par ailleurs, ce qu’il y a d’effarant c’est que ces décisions vont à l’encontre de ce qui se fait au niveau national en matière de revalorisation des centres-villes et qui sont mis en place par les différents maires de France, quelques soient leurs sensibilités politiques ou par le Gouvernement avec le programme national "Action coeur de ville" doté de 5 milliards d'euros. Une ville vit bien sûr grâce à ses commerces mais aussi grâce à toutes ses associations, Ses amicales laïques, ses centres sociaux… oui, tu as complètement raison Fabrice et je voudrais rendre hommage à toutes les personnes, salariées ou bénévoles, qui se mobilisent au quotidien dans ces structures si importantes pour notre ville et nos quartiers !


Beaucoup d’associations vivaient grâce aux contrats aidés qui ont été supprimés par le gouvernement Macron que tu soutiens, à travers le mouvement « En marche »…
A titre personnel, j’étais contre la suppression des contrats aidés et j'ai eu l'occasion de m'exprimer a ce sujet en Conseil municipal. Pour autant, il faut reconnaître que le Gouvernement cherche tous les moyens pour réduire drastiquement les dépenses publiques qui sont beaucoup trop élevées dans notre pays.

Le 26 août, Mr Gaël Perdriau a publié, sur facebook, un communiqué dans lequel il a déclaré qu’il ne pourrait pas aider les associations, étant donné que l’Etat avait supprimé les contrats aidés ? Quel est ton avis là-dessus ?
Si l'Etat a supprimé les contrats aidés, il a aussi mis en place d'autres types de contrats. Je ne sais pas si ces nouveaux contrats pourront compenser la suppression des contrats aidés mais il est clair que, dans notre département, ces dispositifs sont encore beaucoup trop sous-utilisés ! Je rappellerai également qu'il est de la responsabilité d’un maire de faire les bons choix pour sa ville et de prendre ses responsabilités sans toujours se défausser sur l'Etat. Pour réaliser les aménagements et les voiries autour du projet Steel ou pour la construction de la 3ème ligne de Tram (qui revient à 73 millions d’euros hors taxes), des fonds publics conséquents ont pu être mobilisés sans aucun problème. Il peut en être de même pour nos associations, a condition de le vouloir vraiment et d'en faire une priorité politique ! Nous allons nous arrêter là même si il y a encore beaucoup à dire notamment sur l’animation des différents marchés de la ville. Nous en reparlerons peut-être une autre fois.

Je te remercie d’avoir accepté cette interview et, si tu as, dans les prochains mois, des informations à communiquer au sujet de différents événements qui se dérouleront dans la région, n’hésite pas à me les transmettre, je les publierai, en accord avec Philippe Bariol, dans le média citoyen « Sainté Debout ».

Merci Fabrice.. Je voudrais terminer en soulignant, qu’au delà des différentes sensibilités de chacun, sur le plan local, il y a de nombreuses personnes de bonne volonté qui pourraient oeuvrer ensemble pour le bien être de la région stéphanoise et de ses habitants.

Publié le 09 septembre 2018 à 15:14:17 dans Mon activité d'élu local | Commentaires (0) |

Gaël Perdriau en déplacement au Maroc, à l’initiative du recteur de la Grande Mosquée de Saint-Etienne

COMMUNIQUE DE PRESSE

Gaël Perdriau, candidat-Maire Les Républicains, s’est rendu cette semaine, à l’initiative de Monsieur Larbi Marchiche, Recteur de la Grande Mosquée Mohammed VI de Saint-Etienne, au Maroc. 

Nous nous félicitons de la coopération institutionnelle, économique et culturelle avec nos amis marocains dans le cadre de la politique étrangère de la France initiée par notre Président de la République. Ce déplacement semble avoir permis de nombreuses rencontres avec des responsables marocains dont le Ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq. L’occasion pour Gaël Perdriau de s’enquérir de l’expérience marocaine en matière cultuelle. 

Nous regrettons néanmoins le manque total de transparence du candidat-maire Les Républicains qui est resté très discret avant son départ. Ce déplacement était pourtant annoncé dès le 14 juillet par la presse marocaine. 

De plus, contrairement à son précédent déplacement au Canada, Gaël Perdriau est cette foisci parti « bien seul » pour promouvoir notre territoire. 

✓ Pour représenter l’industrie, personne… 
✓ Pour représenter nos universités et nos écoles, personne…
✓ Pour représenter nos musées et notre savoir-faire en matière de design, personne...  

Où étaient donc Denis Chambe, Adjoint aux affaires internationales, Marc Chassaubéné, Adjoint à la culture? Seule élue présente, Siham Labich, Adjointe aux centres sociaux.  

La composition de cette délégation doit tous nous interroger sur les véritables intentions de ce déplacement à moins de deux ans des élections municipales.  

Après Israël en avril, le Canada en mai et le Maroc aujourd’hui, quelle sera la prochaine destination du globe-trotter Gaël Perdriau?  

Le Groupe municipal d’opposition Saint-Etienne En Marche ne manquera pas d’interroger dès le prochain Conseil le candidat-Maire Les Républicains pour s’assurer que tous ces déplacements ont des retombées bien réelles pour notre collectivité et qu’il ne s’agit pas là de simples voyages entre amis aux frais des contribuables stéphanoisGaël Perdriau en déplacement au Maroc, à l’initiative du recteur de la Grande Mosquée de Saint-Etienne.

Pierre Fayol-NOIETERRE
Pascal MARRON
Lionel SAUGUES
Florent PIGEON

Publié le 21 juillet 2018 à 21:07:12 dans Mon activité d'élu local | Commentaires (0) |

Convention de contractualisation avec l’Etat au regard de l’évolution des dépenses réelles de fonctionnement sur la période 2018-2020

Mes chers collègues, M. le Maire,

Je ne vous étonnerai pas si je vous dis que notre groupe «Saint-Etienne en Marche» votera favorablement pour cette délibération.
En effet, le Président de la République dans son discours devant les Maires de France il y a quelques mois a insisté sur le combat du Gouvernement pour préserver les moyens financiers des collectivités locales. A cette occasion, Emmanuel MACRON a annoncé la stabilité des concours financiers de l’Etat pour la première fois depuis 7 ans.

Vous connaissez tous la situation financière de notre pays. Il y a obligation pour tout le monde à maitriser l’évolution de la dépense publique qui est d’ailleurs souhaité par 8 français sur 10 dans un récent sondage.
Le Gouvernement aurait pu continuer comme avant à ponctionner la Dotation Globale de Fonctionnement de manière autoritaire. Je vous rappelle que cette ponction pratiquée par le précédent gouvernement pendant 4 ans s’est élevée à 14 milliards d’euros, soit une baisse de 20 % du montant consacré à l’investissement
Le Gouvernement d’Edouard PHILIPPE soutenu par une majorité En Marche/Modem a, lui, préféré opter pour une autre solution en proposant un pacte financier qui va mettre fin à la baisse des dotations subie entre 2014 et 2017 et va enfin stabiliser les recettes des collectivités en échange d’un effort de gestion.

Face à cette proposition, près de 95 % des métropoles, grandes villes et agglomérations adhérentes à l’association France Urbaine, que vous connaissez bien M. le Maire, ont fait part de leur volonté de signer les contrats avec l’Etat.
A titre d’exemple, Laurent HENART, Maire de Nancy a signé le dispositif de contractualisation le 29 juin dernier en déclarant que «Au-delà de la garantie de la dotation qui nous sera versé, ce contrat ouvre la porte à une majoration de la subvention de l’Etat pour nos projets d’investissements. Une bonne nouvelle pour Nancy et les Nancéiens !».
Christian ESTROSI, Maire de Nice et Président de Nice métropole, fut également l’un des premiers à signer avec l’Etat le 16 avril tout comme Alain JUPPE qui a salué «le caractère novateur de la démarche après un cycle marqué par des baisses continues de dotations».

Pendant ce temps à Saint-Etienne que n’a t’on pas entendu ou lu ces derniers jours ? 
Une pluie de critiques acerbes sur le Gouvernement et sur le Président de la République.
Et comme si le fameux « Dîner des Cons » qui a outré beaucoup de monde n’avait pas suffit, on a eu droit à une nouvelle expression outrageante et de très mauvais goût avec « Macron m’a tué ».

Et bien M. le Maire, je vous le dis tout net, les Stéphanoises et les Stéphanois ne comprennent plus votre côté «Va-t-en-guerre» permanent qui dessert les intérêts de notre ville et qui n’est pas digne de la fonction qui vous a été confiée.
Ils ne comprennent plus, non plus, ce zapping permanent en matière de positionnement politique.
En effet, il y a encore peu, vous souteniez pendant les Primaires de la Droite et du Centre Bruno LE MAIRE qui déclarait pourtant à l’époque que les collectivités, je cite, « devaient prendre part à la réduction de la dépense publique et que les économies devaient concerner prioritairement les frais de fonctionnement ».
Idem avec François FILLON dont vous avez été également membre de l’équipe de campagne pendant les Primaires et qui souhaitait supprimer 500 000 fonctionnaires et diminuer la dépense publique de 100 milliards d’euros !

Alors M. le Maire, ou devrais-je plutôt dire M. le Candidat un peu de cohérence ! Le budget de la ville permet à Saint-Etienne de pouvoir s’engager aux côtés du Gouvernement pour mettre en œuvre de façon efficace cette contractualisation souhaitée par les français et proposé par l’Etat.

A l’image d’autres collectivités de notre Région, je pense en particulier au Département présidé par notre collègue Georges ZIEGLER dont je salue le sens des responsabilités ou la Région Auvergne-Rhône-Alpes présidée par Laurent Wauquiez.

Acceptez, vous aussi, cette main tendue par le Gouvernement, au-delà des postures purement politiciennes !

Je vous remercie pour votre attention.

Lionel Saugues

Publié le 02 juillet 2018 à 18:47:03 dans Mon activité d'élu local | Commentaires (0) |

Perdriau Girouette Irresponsable

Le maire de Saint Etienne et le président de Saint Etienne Métropole continue de s’enfoncer dans son déni et ses voltes faces indignes d’un élu local.

Après ses déclarations hors sol sur « les diners », ses soi-disant discussions entre amis, le maire de Saint Etienne refuse de signer la contractualisation avec l’Etat qui encadre les dépenses de fonctionnement des collectivités qui ont un budget de plus de 60M€.

Nous n’osons  pas évoquer la mise en scène place Jean Jaurès avec une pancarte indigne d’un édile par rapport à nos institutions. Et le maire de Saint Etienne s’étonne de ne plus être reçu ou écouter par le gouvernement !!!!

Ce contrat a été présenté en Avril, comme d’habitude, le maire, en tant que mauvais élève essaye de réagir et s’agite dans tous les sens quelques jours avant la date limite fixée au 30 Juin.

Alors qu’à ce jour, 53% des collectivités concernés ont signé comme Bordeaux, Nice, Perpignan, et Reims, 30% doivent le faire d’ici la fin de la semaine. Dominique Bussereau, président des départements de France, après discussion avec l’Etat, et oui c’est possible, a changé d’avis et lève son avis négatif.

Par rapport à Saint Etienne Métropole, le président emmène ses collègues dans le mur et s’enfonce sans réfléchir. En effet, si le contrat est signé, même en cas de dépassement du plafond des dépenses de fonctionnement, la pénalité éventuelle est moins importante qu’en cas de non signature, plus de 500 000€ d’écart.

Autre point : si une collectivité a baissé ses dépenses entre 2014 et 2016, elles sont intégrées dans la contractualisation. Or, le président de Saint Etienne Métropole a fait déraper ses dépenses sur les embauches de cabinets, 4 Directeurs généraux recrutés et qui partent, sur le budget communication et de représentations comme les vœux, et autres.

La note de conjoncture de la Banque Postale précise, pour l’ensemble des collectivités, que les dépenses de fonctionnement 2018 devraient progresser de 0,9% soit en dessous du seuil du contrat de 1,2% fixé par l’Etat.

Pourquoi Saint Etienne Métropole ne saurait pas le faire ? La réponse se trouve dans les arguments incohérents de son président qui s’agite dans tous  sens, au lieu de prendre ses responsabilités et de mettre en place des actions pour gérer le budget de sa collectivité

Le président de Saint Etienne Métropole condamnait les baisses sur les dotations de l’ancien gouvernement, l’Etat lui propose un contrat avec un engagement réciproque, responsable et il refuse encore et encore.

Publié le 21 juin 2018 à 17:35:26 dans Mon engagement politique | Commentaires (0) |

Assemblée Générale Extraordinaire visant à réunir au sein d'une seule et même association la Fédération des commerçants de Saint-Etienne (Fascaps) et Sainté Centre-Ville

Ce soir, se déroulera l'Assemblée Générale Extraordinaire visant à rassembler au sein d'une seule et même association la Fédération des commerçants de Saint-Etienne (Fascaps) ainsi que SaintéCentre-Ville.

Ce regroupement fait suite à un important travail partenarial qui a été conduit tout au long de l'année dernière autour d'un audit
Suite à cet audit, le choix qui a été fait récemment vise à créer une association de commerçants traditionnelle et à mettre fin ainsi au management de centre-ville sur notre territoire au moment même où toutes les villes françaises et européennes le déploient.

Saint-Etienne a été, sous l'impulsion visionnaire de notre ancien Maire Michel Thiolliere, la première ville d'Auvergne-Rhone-Alpes a s'être dotée, au début des années 2000, d'un dispositif de management de centre-ville avec Sainte Centre-Ville.

Pour rappel, ce type de dispositif vise à mettre en place une série d'actions visant à favoriser le développement des centres-villes et d'en prévoir leur développement futur. Il repose sur une approche globale du développement urbain, c'est à dire une approche multidisciplinaire. Au coeur du système, le partenariat réunit les acteurs publics et privés du centre-ville pour les faire collaborer dans un intérêt mutuel sur la base d'un plan d'action commun.

Sainte Shopping, la nouvelle association de commerçants qui devrait voir le jour ce soir si le principe en est accepté aura la lourde tâche de contribuer au développement commercial de notre centre-ville et de nos quartiers.

Pour réussir ce pari, il sera primordial de :
  • Mobiliser dans les prochains mois la grande majorité des commerçants et artisans stéphanois autour de ce projet. Un chiffre de 1 500 adhérents a ainsi été évoqué
  • Développer dès le mois de juin et pendant les fêtes de fin d'année une série d'actions d'animation et de communication inédites 
  • Pérenniser les moyens financiers et humains de l'association en espérant que l'équipe actuellement en poste et garante du système, adhère dans la durée aux nouvelles orientations prises.
Je profite de ce message pour saluer l'ensemble des commercants et Présidents d'Unions commerciales qui se sont mobilisés bénévolement ces dernières années pour notre ville au sein de la Fascaps ou de Sainte Centre-Ville.

Lionel Saugues

Publié le 24 mai 2018 à 14:14:08 dans Mon activité d'élu local | Commentaires (0) |

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