Jean-Claude Delorme, figure dans la promotion du 20 novembre de l'Ordre National du Mérite!

Mon ami Jean-Claude Delorme (à ma gauche sur la photo ci-dessus) figure dans la promotion de l'Ordre National du Mérite publée au Journal Officiel du 20 novembre. Voici un petit retour sur la riche carrière de cet inlassable défenseur du monde du commerce qui figure parmi les 15 personnes qui au cours de ces 10 dernières années ont été moteurs pour ce secteur d'activité.

En 1968 il intègre la bijouterie familiale à Feurs. Puis à partir de 1970; il occupera de nombreux postes au sein de l'Union Commerciale de Feurs. En 1994, il intégre la Fédération des Commerçants Loire Sud.

En 1997, il est élu à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Saint-Etienne/Montbrison dont il deviendra Vice-Président (Poste qu'il occupe toujours). Il est actuellement membre élu de la Chambre de Commerce et d'Industrie Rhône Alpes.
Jean-Claude Delorme, sera par ailleurs membre du GIE Carte de Fidélité et Chèques Cadeaux des commerçants de Feurs.
C'est à partir de 2007 qu'il prend des responsabilités au niveau national à la Fédération Française des Associations de Commerçants (dont il est l'un des deux Co-Présidents) et au sein de Centre Ville en Mouvement (Vice-Président, membre du Bureau). Il siège également au Conseil du Commerce de France.

Voilà donc une carrière riche d'engagements qui vient d'être recompensée par le Ministre de l'Economie.

Lionel Saugues

Publié le 22 novembre 2015 à 08:59:41 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

Vigipirate pour les commerçants

Le conseil du Commerce de France (CDCF) a publié à destination des acteurs du commerce les informations relatives à Vigipirate. Vous trouverez, ci-dessous, tous les éléments.

L'état d'urgence décrété par le Président de la République dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015 est en place sur l'ensemble du territoire.

Les préfets de chaque département sont donc désormais en mesure de :

  • restreindre la liberté d'aller et venir des personnes en mettant en place des zones de protection ou de sécurité ou en interdisant la circulation dans certains lieux ;
  • interdire le séjour dans certaines parties du territoire à tout individu susceptible de créer un trouble à l'ordre public ;
  • réquisitionner des personnes ou des moyens privés ;
  • autoriser des perquisitions administratives ;
  • interdire certaines réunions publiques ou fermer provisoirement certains lieux de réunion ;
  • assigner à résidence toute personne dont l'activité s'avère dangereuse pour la sécurité et l'ordre public.

Rappel :

dans le cadre du plan Vigipirate, le niveau alerte attentat implique notamment :

  • le renforcement du contrôle des personnes et de détection des explosifs ;
  • l'interdiction de se garer aux abords des écoles ;
  • le renforcement des patrouilles militaires dans les lieux publics ;
  • la suspension des voyages et sorties scolaires.

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Retrouver l’adaptation de la posture VIGIPIRATE à la suite des attentats survenus à Paris et en petite couronne parisienne le 13 novembre 2015.

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Le plan vigipirate de vigilance, de prévention et de protection face aux menaces d’actions terroristes a été refondu afin d’en améliorer la visibilité et la compréhension auprès de l’ensemble des acteurs de la Nation.

Le code couleur est abandonné et remplacé par un niveau vigipirate destiné à signifier la vigilance de la Nation face à la menace terroriste. Il ne concerne que le territoire national. Deux niveaux sont distingués :

  • Posture Vigipirate - attentats du 13 novembre 2015
  • Instruction posture Vigipirate au 1er septembre 2015
  • Instruction posture Vigipirate au 1er juillet 2015
  • Posture Vigipirate "alerte-attentat" reconduite en Ile-de-France jusqu'au 30 juin 2015
  • reconduction du niveau Vigipirate "alerte attentat" en Ile-de-France et levée d'alerte dans les Alpes-Maritimes
  • reconduction du niveau "alerte-attentat" dans la région Ile-de-France et dans les Alpes-Maritimes juqu'au 10 avril
  • maintien du niveau "alerte-attentat" dans la région Ile-de-France et dans les Alpes-Maritimes jusqu'au 2 mars
  • extension du niveau VIGIPIRATE "alerte-attentat" au département des Alpes Maritimes
  • évolution de la posture Vigipirate au 9 janvier
  • posture vigipirate au 8 janvier
  • la vigilance, qui correspond à la posture permanente de sécurité et s’appuie sur la mise en œuvre de la totalité des mesures permanentes ; pour faire face à une augmentation ponctuelle de la menace terroriste ou de certaines vulnérabilités, la vigilance peut être renforcée par la mise en œuvre de mesures additionnelles plus contraignantes mais temporaires, qui n’ont pas vocation à s’appliquer à l’ensemble du territoire ;
  • l’alerte attentat, qui s’applique soit à une situation où des projets d’action caractérisés sont connus des services de renseignement, soit à une situation où une ou plusieurs actions terroristes ont déjà été connues sur le territoire national ; elle doit être limitée dans le temps.

L’architecture du nouveau plan a été entièrement repensée. La plan est organisé en domaines d’action, chaque domaine correspondant à un secteur d’activité.  Douze domaines d’action ont été retenus (installations et bâtiments, cybersécurité, réseaux...).

Le Commerce est principalement concerné par le domaine d'action relatif aux installations et bâtiments.

Le Conseil du Commerce de France participe à la visibilité du Plan vigipirate en relayant les informations sur la posture en cours.

A consulter :

Publié le 21 novembre 2015 à 08:44:31 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

15 propositions concrètes pour permettre au centre-ville de devenir un acteur majeur de l’avenir de la planète


A la suite du dernier séminaire qui s’est déroulé au Ministère de l’Économie  et des Finances, l’Association d’élus Centre-Ville en Mouvement a formulé  plusieurs proposition pour aboutir  à un modèle de centre-ville qui permettra de lutter contre le réchauffement climatique.

Création des trois observatoires nationaux sur les 3 thématiques suivantes :

  • La mobilité et l’énergie,
  • Le commerce et l’artisanat,
  • L’environnement et la vie urbaine.

L'ensemble de ces trois observatoires permettra également d'être au plus près des attentes des consommateurs et de suivre les engagements pris notamment pour la COP21.

12 points ont également été identifiés sur l'urbanisme et le logement :

  • Inscrire certains centres-villes en déclin (ou des centres-bourgs ou des quartiers) en zones moins taxées comme les "zones franches", à condition que des travaux de rénovation soient faits, ceci pour les commerces et pour certains logements afin d'éviter l'étalement urbain.
  • Rendre obligatoire par arrêté préfectoral la remise sur le marché des étages de commerces inhabités et la rénovation des logements, afin de ramener de la population et du pouvoir l'achat en centre-ville.
  • Imposer la création d'îlots d'ombre et de fraîcheur dans les opérations d'urbanisme en centre-ville (plantation d'arbres, aménagement des berges, fontaines, pataugeoires, cours d'eau...)
  • Imposer la récupération d'eau (de pluie notamment) par des cuves enterrées ou des bassins. Cette eau peut servir ensuite à nettoyer les marchés, à l'arrosage municipal...

Points sur les marchandises et la mobilité :

  • Permettre de moduler les droits de place sur les marchés pour encourager les filières courtes.
  • Libéraliser l'installation de commerces éphémères sur des espaces publics afin de permettre l'installation d'une attractivité commerçante.
  • Reconnaître et encourager le métier de "manager de commerce / centre-Ville" et créer à l'échelle régionale, si cela est possible, un "Super manager". Dans cet esprit, comme le disait Pierre Creuzet, encourager la création de SEM régionales pour racheter des pieds d'immeubles commerçants dans des centres-villes, notamment en souffrance.
  • Renforcer la réglementation sur le dernier kilomètre en interdisant l'accès des véhicules polluants dans le centre-ville et favoriser le renouvellement du parc de véhicules propres.
  • Dans le cadre de la création des observatoires nationaux, renforcer l'innovation logistique et accompagner la montée en compétence des collectivités locales (élus référents, services logistiques, formation des fonctionnaires territoriaux).
  • Travailler et mutualiser la complémentarité entre transport de marchandises et de voyageurs, sur le plan des infrastructures, des réseaux et des opérateurs.
  • Rendre obligatoire la mutation des parkings existants afin d'améliorer le foisonnement entre les besoins exprimés en journée et en soirée.
  • Toutes les villes ont réalisé des études sur leur stationnement. Répertorier toutes ces données pour avoir un véritable catalogue de bonnes pratiques.

Lionel Saugues, membre du Bureau de Centre-Ville en Mouvement

Publié le 27 octobre 2015 à 09:29:23 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

Création de la Commission de Concertation du Commerce

La Secrétaire d'Etat au Commerce et à l'Artisanat, Martine Pinville, vient d'annoncer la création de la Commission de Concertation du Commerce. Cette création intervient notamment à la suite de la demande que le Conseil du Commerce de France avait formulée dans son Pacte pour le développement du Commerce adressé à tous les candidats à la présidence de la République en 2012. 

Gérard ATLAN, le Président du Conseil du Commerce de France se félicite de la création de cette instance qui permettra une consultation interministérielle en amont des décisions. Pour mémoire, le Conseil du Commerce de France rassemble 31 fédérations professionnelles qui représentent plus de 650 000 entreprises et 3,5 millions d’emplois.

Il est à noter que des commissions de concertation existent dans grands secteurs économiques (la CNI pour l’Industrie et la CNS pour les Services).

Dernier élément, dans le cadre de la Loi de Modernisation de l'Economie (LME), deux commissions qui ont été depuis dissoutes par l'actuel gouvernement se réunissaient déjà pour traiter des problématiques du commerce (la Commission d'Orientation du Commerce de Proximité et le Conseil Stratégique du Commerce).

Lionel Saugues 

Publié le 24 octobre 2015 à 05:06:36 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

Lundi 30 novembre, se dérouleront à Bercy les Rendez-vous du commerce avec pour thématique : Dynamiser le commerce, ils l'ont fait!

La prochaine édition des rendez-vous du commerce avec pour thématique «Dynamiser le commerce : ils l’ont fait !» aura lieu le lundi 30 novembre 2015 de 14 à 17 heures 30 au Ministère de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique (Centre Pierre Mendès France) 139, Rue de Bercy (Paris).

L’ouverture sera assurée par Martine PINVILLE, Secrétaire d’État chargée du Commerce, de l'Artisanat, de la Consommation et de l'Economie sociale et solidaire, auprès du ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique.

L’après-midi aura pour objectif de valoriser les bonnes pratiques et le dialogue entre les acteurs pour dynamiser le commerce de centre-ville sur la base notamment du Guide publié par le Conseil du Commerce de France.

Lionel Saugues

Publié le 22 octobre 2015 à 16:39:39 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

Menace sur les revenus des commerçants !

En 2014, selon l’INSEE, les ventes TTC du commerce de détail et de l’artisanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) atteignent 492 milliards d’euros TTC. Soit une hausse de 0,8% en volume par rapport à l’année précédente.
Toujours selon la même source, dans le commerce et la réparation automobile, le chiffre d’affaires s’élève à 104 milliards d’euros. Après deux années de fort recul, il augmente de 1,6% et semble enfin se stabiliser.

Comme en 2013, globalement, ce sont les magasins du secteur non alimentaire (+0,3%) qui tirent profit de l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages. Néanmoins, les boutiques d’alimentation spécialisées et les artisans des métiers de bouche enregistrent un chiffre d’affaires en hausse de 1,2%.

L’étude statistique menée par la Fédération des Centres de Gestion Agrées (FCGA) sur les exercices clos en 2014 de 183 000 petites entreprises du commerce de détail, de l’artisanat commercial, des services et du bâtiment artisanal dégage, pour sa part, deux tendances majeures :

  • un recul de l’activité avec un chiffre d’affaires moyen de -1,0% (contre -0,4% en 2013),
  • une chute de la rentabilité avec un résultat courant net moyen de -3,4% (contre -1,1% en 2013).

Les données inédites de la FCGA confirment le dynamisme du commerce de détail alimentaire relevé par l’INSEE.

Avec un chiffre d’affaires en hausse de 0,5%, le secteur réalise l’une des meilleures performances commerciales de l’année 2014, toutes professions confondues. Les crémiers-fromagers (+3,4%) et les artisans bouchers (+2,2%) se distinguent tout particulièrement.

Mieux : les professionnels de l’alimentation affichent la meilleure rentabilité de l’année avec un résultat courant de +1,3% 
Sur les 11 secteurs analysés, seulement trois présentent des hausses de chiffres d’affaires supérieures à zéro, mais qui dissimulent en réalité des baisses relatives d’activité dans les deux derniers cas :

  • Les services +1,1% (contre -0,2% en 2013)
  • Les transports +0,9% (contre +1,8% en 2013)
  • Le commerce de détail alimentaire +0,5% (contre +1,1% en 2013)

Seul le secteur des services enregistre une hausse effective de ses ventes et améliore dans le même temps son résultat courant net (-0,1%, contre -1,2% en 2013).

A l’exception de la beauté-esthétique dont le taux d’évolution d’activité est nul (0,0%, contre -1,2% en 2013), les 7 autres familles professionnelles affichent des taux d’évolution négatifs.

Dans certains cas, comme par exemple pour l’équipement de la personne (-2,1%, contre -3,5% en 2013), l’équipement de la maison (-2,2%, contre -2,7% un an plus tôt) ou encore le secteur culture et loisirs (-1,1%, contre -2,2% douze mois avant), il s’agit de tendances relatives à mettre impérativement en comparaison avec les performances de l’année précédente pour mieux comprendre ce que « disent » réellement les chiffres.

Parmi les trois autres secteurs analysés, les cafés-hôtels-restaurants enregistrent une baisse d’activité de 0,7%, identique à celle de 2013. Tandis que les ventes baissent modérément dans l’auto-moto :  -0,9%, contre -0,3% l’année dernière.

Pour l’INSEE, l’érosion des ventes constatées sur le marché de l’entretien et de la réparation d’automobiles s’explique notamment par « la fiabilité croissante des véhicules et la diminution tendancielle du nombre de kilomètres parcourus par automobile ». 

Dans l’artisanat du bâtiment, la situation se détériore plus sérieusement. Le chiffre d’affaires de ce secteur stratégique pour la croissance des TPE poursuit sa chute en 2014 : -1,5%, contre -0,2% l’année précédente.

Plus grave : la rentabilité des professionnels de la construction et de la rénovation est particulièrement affaiblie : -4,8% contre -0,5% en 2013. C’est la plus forte baisse de revenu constatée en 2014, toutes professions confondues. Couverture, plomberie, électricité, maçonnerie, menuiserie, terrassement… : tous les métiers du bâtiment enregistrent des revenus en chute.
En moyenne, le résultat courant des petites entreprises chute de 3,4% en 2014.

Parmi les plus fortes baisses :

  • L’artisanat du bâtiment -4,8%
  • L’équipement de la maison -4,4%
  • L’équipement de la personne -3,6%

Parmi les plus fortes hausses :

  • Le commerce de détail alimentaire +1,3%
  • La beauté-esthétique + 0,8%
  • La culture et les loisirs +0,1%

Sur le podium des professions qui gagnent le plus en 2014, on trouve :

  • Les pharmaciens d’officine avec 144 900 € (2013 : 146 500 €)
  • Les opticiens avec 60 400 € (2013 : 66 800 €)
  • Les ambulanciers et les taxis-ambulances avec 52 000 € (2013 : 55600 €)

Et aussi…
Les prothésistes-dentaires (46 500 €), les débitants de tabacs-jeux-journaux (45 400 €), les cafetiers et débitants de tabacs-jeux (44 400 €), les bouchers (39 900 €)…

En bas de tableau, les trois professions qui gagnent le moins sont :

  • Les coiffeurs à domicile avec 10 800 € (2013 : 10 500 €)
  • Les toiletteurs animaliers avec 12 300 € (2013 : 12 200 €)
  • Les exploitants de mercerie avec13 700 € (2013 :  14 100 €)

Et aussi…
Les parfumeries (15 600 €), les pressings (1  200 €), les salons de coiffure et les fleuristes (17 500 €), les tapissiers décorateurs (17 700 €)

Pour mémoire la FCGA  c’est près de 300 000 petites entreprises (TPE) et 103 Centres de Gestion Agréés (CGA.
Pour plus d’informations : www.fcga.fr

Publié le 20 octobre 2015 à 15:09:14 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

Le bon commerçant, un guide simple et court pour redynamiser les commerces


Le bon commerçant est un guide de 36 pages proposant des solutions pour redynamiser les commerces. Ce guide sera mis en vente très prochainement sur Internet sous format ebook.
L'équipe du bon commerçant est actuellement à la recherche de partenaires pour son démarrage.

Si vous êtes intéressés : Tél. 06 87 18 18 50 / https://www.facebook.com/leboncommercant

Publié le 16 octobre 2015 à 13:09:02 dans Informations utiles sur le commerce | Commentaires (0) |

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