Le 16 juin à Paris des représentants des franchiseurs et des unions commerciales se réuniront pour favoriser le développement du commerce de centre-ville

Afin de favoriser la participation des franchisés aux actions locales organisées par les unions commerciales des centres villes le cabinet d’études Obsand réunira le 16 juin 2015 dans les locaux de la Fédération Française de la Franchise (FFF) à Paris des représentants des franchiseurs et des représentants d’unions commerciales afin de débattre sur cette thématique.
Cette réunion se déroulera sous l’égide de la Fédération Française de la Franchise et de la Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC).

Il s’agira d’identifier les raisons de la faible participation des enseignes de la franchises aux actions conduites par les unions commerciales :

  • Est-ce un souhait des franchiseurs ?
  • Est-ce une attitude que l’on retrouve chez beaucoup de commerçants indépendants, mais qui useraient de l’argument du refus des enseignes ?
  • S’agit-il d’une inadéquation entre les opérations proposées par certaines unions commerciales et les attentes/pratiques d’action des enseignes ?

Enfin, a l’issue de la réunion nous souhaiterions dégager un consensus sur le type d’actions commerciales à mener pour développer le commerce de centre-ville dans une période difficile où l’ensemble des forces locales doivent s’associer pour attirer et satisfaire les clients.

Lionel Saugues

Publié le 16 mai 2015 à 22:35:02 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

10e édition des Assises Nationales du Centre-Ville à Nimes

En ma qualité de membre du bureau de Centre-Ville en Mouvement je me devais de présenter la 10e édition des Assises Nationales du Centre-Ville que nous organisons du 4 et 5 juin 2015 à Nîmes.
C’est Assises au fil des années sont devenues un événement incontournable du commerce avec au programme :

  • des tables rondes, des ateliers et des débats sur des thématiques autour de nos centres-villes,
  • l’occasion de rencontrer, d’échanger et de partager les bonnes pratiques et les expériences entre collectivités,
  • créer des contacts nécessaires pour le développement et la dynamisation des centres-villes,– rencontrer des exposants spécialisés dans divers domaines touchant le cœur de nos villes.

De plus, plein de surprises sont prévues pour les 10 ans de Centre-Ville en Mouvement ! 

Voici le déroulé de ces Assises :

Jeudi 4 juin

  • A partir de 9 heures : Accueil-café sur le salon Centre-Ville Expo
  • 9 heures 45 : Ouverture et passage de témoin des Assises
    Conformément à la tradition, nous assisterons au passage de témoin entre la ville de Dijon qui a accueilli les Assises en 2014 et la ville de Nîmes qui ouvrira les festivités de nos dixièmes assises.
  • De 10 heures 15 à 11 heures 15  : Les paris réussis du passage de la ville pleine d’histoire au centre-ville moderne 
    Tout d’abord, Nîmes nous présentera toutes ses facettes et tous ses atouts. Comment certaines villes ont su utiliser leur patrimoine habitants, les commerçants, les artisans tout en étant une ville touristique ? Être inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO : quels atouts pour l’économie locale ?
  • De 11 heures 15 à 12 heures : Prospectives sur les modes de consommation et de déplacement
    Présentation de l’usage des nouvelles technologies et des mutations qu’elles entraînent à la fois dans les offres commerciales et urbanistiques, dans les nouveaux modes de consommation et de mobilités.
  • De 12 à 14 heures : Déjeuner libre
  • De 14 à 14 heures 30 : État des lieux des centres-villes aujourd’hui 
  • De 14 heures 30 à 15heures 10 : Des étudiants de Paris Dauphine avec l’aide de leur professeur, grand spécialiste à la CDC en urbanisme durable, sont partis de cas réels pour donner leur avis sur ce que sera le centre-ville dans quinze ans. La place de la nature sera évoquée en fonction de différentes hypothèses, dont le réchauffement climatique qui est pour eux inéluctable. L’eau, au coeur de tous les projets, en fera partie.
  • De 17 heures 10 à 17 heures 20 : Clôture de la première journée par Carole Delga, Secrétaire d’Etat au Commerce et à l’Artisanat

Vendredi 5 juin

  • De 8 à 9 heures : Petit déjeuner sucré-salé avec les saveurs du sud, offert par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Gard, dans les Halles.
  • A partir de 9 heures 10 : Ouverture du 2ème jour des Assises au théâtre de Nîmes Henry Douais, Président de la CCI Nîmes, Serge Almeras, Président de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat du Gard.
  • De 9 heures 45 à 10 heures 45 : Centre-ville et diversité de commerce
    Les nouveaux outils des Maires avec l’évolution législative, la volonté politique, l’importance des locomotives nationales...
  • 10 heures 45 : Pause café
  • De 11 heures 15 à 12 heures 15 : Centre-ville, Image, Attractivité et Commerce 
    Diversité commerciale et artisanale, animations, attrait touristique, services, atouts et image locaux... Autant de choses à mettre en valeur. Comment la volonté politique est nécessaire pour l'attractivité des centres-villes et des quartiers commerçants.
  • De 12 heures 15 à 12 heures 30 : Mot de clôture de la dixième édition des Assises André Marcon, Président de CCI France
  • De 15 heures 10 à 15 heures 50 : Des architectes urbanistes de l’AREP SNCF Gares et Connexions nous présenteront leur vision. L’approche est ici davantage tournée vers la mobilité, les transports en commun et la gare. Ils expliqueront comment ces derniers participent à l’amélioration du système en intégrant le développement durable dans toutes les actions entreprises dans le centre-ville et en particulier celles initiées par les élus.
  • De 15 heures 50 à 16 heures 30 : Six étudiants en architecture et urbanisme de Paris X Nanterre La Défense, autour de leur professeur Alexandre Neagu, nous apporteront leur vision qui se décline selon la typologie suivante : «la petite ville», «la ville moyenne» et «la métropole». Des problématiques différentes selon la taille des villes seront mises en lumière.
  • De 16 heures 30 à 17 heures 10 : Les spécificités des villes méditerranéennes, «petites» ou «grandes», de Barcelone à Gênes, en passant bien évidemment par Nîmes. D’après le livre «Belle Méditerranée», sont mis en avant les atouts de ces villes sensorielles, leurs spécialités, leurs patrimoines...
  • De 17 heures 45 à 18 heures 45 : Visites terrain du centre-ville organisées par la Ville de Nîmes

Pour plus d’informations : www.centre-ville.org

Lionel Saugues

Publié le 02 mai 2015 à 15:00:17 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

Les tops et les flop des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2014

La Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) publie, en lien avec la Banque Populaire, les résultats de son étude sur les «tops» et les «flops» des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2014. En voici les principaux résultats :

Les tops
1. Les crémiers-fromagers : +2,4 %
2. Les parfumeries : +2,3 %
3. La charcuterie : +2,0 %

Les flops
1. Les entreprises de carrelage-faïence : -12,1%
2. Les agences immobilières : -9,4 %
3. Les studios photo : -8,9 %

Année noire dans le commerce et l’artisanat en 2014 ! Avec un indice moyen en recul de 3,2 % (contre -0,1 % un an plus tôt), l’activité des petites entreprises chute dans tous les secteurs analysés.
Sur les 12 familles professionnelles dont les revenus ont été passés au crible par les statisticiens de la FCGA, 6 enregistrent un chiffre d’affaires à la baisse, 1 affiche une performance identique, tandis que 5 améliorent relativement leurs performances en se contentant toutefois de réduire l’importance de leurs pertes. Aucun secteur ne peut se targuer d’une franche et nette progression d’activité en 2014. D’autre part, à l’exception des entreprises spécialisées dans l’entretien des parcs et jardins (+1,1 %), des transports de personnes et de marchandises (+0,3 %) et du commerce de détail alimentaire (+0,2 %), tous les groupes de métiers présentent des taux négatifs. L’examen comparatif des 54 professions étudiées, même s’il peut révéler quelques disparités, dresse le portrait d’une économie de proximité sévèrement frappée par la crise.

Le palmarès par secteurs
5 secteurs améliorent relativement leurs performances :
- Le commerce de détail alimentaire : +0,2 % (contre +1,4 % en 2013)
- La beauté-esthétique : -0,1 % (contre -0,4 % en 2013)
- Les cafés, hôtels et restaurants : -1,3 % (contre -1,4 % en 2013)
- La vente et réparation automobile : -1,5 % (contre -3,2 % en 2013)
- L’équipement de la personne : -3,8 % (contre -4,3 % en 2013)

1 secteur affiche un chiffre d’affaires stable :
- Les transports : +0,3 % (contre +0,3 % en 2013)

6 secteurs enregistrent un chiffre d’affaires en recul :
- L’artisanat du bâtiment : -7,5 % (contre +1,6 % en 2013)
- L’équipement de la maison : -4,5 % (contre -3,9 % en 2013)
- Les services : -3,7 % (contre +3,1 % en 2013)
- La culture et les loisirs : -1,9 % (contre -1,6 % en 2013)
- Les métiers de la santé : -1,3 % (contre -0,9 % en 2013)
- Les entreprises de parcs et jardins : +1,1 % (contre +2,2 % en 2013)

Le Hit Parade des professions :

Les tops

Sur le podium

1. Les crémiers-fromagers : +2,4 %
La crémerie-fromagerie a le vent en poupe ! La profession réalise la plus forte hausse de chiffre d’affaires de l’année 2014, tous secteurs confondus. Insensibles à la crise, les fromagers séduisent les consommateurs par leurs atouts naturels : fabrication maison, authenticité des produits, recettes des terroirs… Depuis le début de l’année, à l’initiative de Carole Delga, Secrétaire d’Etat en charge du commerce, de l’artisanat, de la consommation, de l’économie sociale et solidaire, les professionnels qui effectuent un acte de transformation peuvent bénéficier du statut d’artisan. Une bonne nouvelle pour les 3 200 entreprises du secteur (60 % en boutiques et 40 % sur les marchés) qui se partagent un chiffre d’affaires de 820 millions d’euros.

2. Les parfumeries : +2,3 %
Contre toute attente, sur un marché dominé par les grandes enseignes spécialisées, les parfumeries indépendantes regagnent des parts de marché en 2014. Si la distribution sélective, dans son ensemble, se porte globalement mieux que d’autres secteurs comme la coiffure ou les instituts de beauté, la concurrence de nouveaux entrants - pharmaciens en tête - inquiètent les professionnels du secteur. D’une manière générale, les tarifs des cosmétiques sont paradoxalement souvent moins élevés dans les officines. Ce qui explique, en partie, la baisse de fréquentation observée dans les points de vente ces dernières années.

3. La charcuterie : +2,0 %
En léger recul par rapport à l’année précédente, l’activité des entreprises de charcuterie-traiteur affiche cependant un honorable +2,0 % (contre +2,2 % en 2013). A l’instar des fromagers (voir ci-dessus), les charcutiers sont clairement identifiés par les consommateurs comme de véritables artisans du goût. Produits traditionnels, recettes maison, portions adaptées, juste prix et conseil sont autant d’arguments de vente qui attirent la clientèle. La profession, dans un contexte de crise, a su communiquer sur ces points forts pour maintenir ses ventes.

En forme relative
Les principales professions dont le chiffre d’affaires s’améliore relativement par rapport à l’année 2013 :
- Le commerce de cycles et scooters : +1,4 % (contre -6,4 % en 2013)
- Les entreprises de parcs et jardins : +1,1 % (contre +0,9 % en 2013)
- L’esthétique : -0,2 % (contre -1,2 % en 2013)
- La coiffure : -0,2 % (contre -0,5 % en 2013)
- …

Les flops
Dans le rouge

1. Les entreprises de carrelage-faïence : -12,1 %
Seconde année consécutive de baisse d’activité pour la profession, qui figurait déjà parmi les flops de l’année 2013 (-7,4 %). La suppression du taux réduit de TVA apparaît comme l’une des explications majeures de cette tendance négative. Ces entreprises artisanales souffrent également de la diminution des chantiers dans le neuf et du recul de la demande dans l’ancien. L’essoufflement du marché de l’entretien-rénovation affaiblit, d’ailleurs, la plupart des corps de métiers dans l’artisanat du bâtiment.

2. Les agences immobiliÈres : -9,4 %
Baisse des taux, baisse des prix, mais toujours pas de redémarrage du marché de l’immobilier ! Malgré quelques frémissements ici ou là, les transactions ne décollent pas et l’activité des professionnels du secteur tourne au ralenti. Selon la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM), le nombre de transactions dans l'immobilier ancien s’élevait à 720 000 en 2014. En Ile-de-France, selon la même source, le volume d’opérations a même chuté de 25,4 % entre 2004 et 2014.

3. Les studios photo : -8,9 %
Baisse de la demande de prises de vue, démocratisation des logiciels de traitement des images, développement de solutions de microédition personnelle, concurrence de photographes amateurs sur le segment de l’événementiel… Les studios photo traversent une profonde mutation qui leur impose de repenser complètement leur métier et d’inventer un nouveau modèle économique fondé sur la fourniture de prestations plus créatives (livres cadeaux, supports de présentation personnalisés…). Depuis le 1er janvier 2014, l’allongement de 10 à 15 ans de la durée de vie de la carte nationale d’identité a également réduit significativement l’activité des photographes sur ce segment de marché.

Et aussi…
L’électricité (-8,7 %, contre +2,5 % contre 2013), la peinture (-7,9 %, contre +1,2 % en 2013), la maçonnerie (-7,7 % contre +1,3 % en 2013), la menuiserie (-7,5 % contre +3,5 % en 2013), la plomberie-chauffage-sanitaire (-7,4 %, contre +3,1 %)…

Pour mémoire, la Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) c’est 300 000 petites entreprises (TPE), 100 Centres de Gestion Agréés (CGA), 92 % des entreprises nationales ont moins de 10 salariés, 50 % des TPE imposées au BIC sont adhérentes à un CGA.

Lionel Saugues

Publié le 27 avril 2015 à 22:21:05 dans Mes chroniques sur le commerce | Commentaires (0) |

28e Concours des Meilleurs Franchisés et Partenaires de France

Le 28e Concours des Meilleurs Franchisés et Partenaires de France récompense les unités les plus performantes des grandes enseignes nationales; le label du Concours : "Meilleurs Franchisés & Partenaires de France" constitue un puissant levier de communication interne et externe.

Ce Concours, qui a été créé en 1987 par l’IREF (Fédération des réseaux européens de partenariat et de franchise) sous le haut  patronage du Ministère du Commerce et de l’Artisanat, est ouvert aux Franchisés ou Partenaires indépendants présentés par leur Franchiseur ou Partenaire principal parmi les plus performants du réseau (avec un maximum de trois par réseau) et éventuellement parrainés par une personnalité (banquier, membre d’une chambre de commerce, d’un syndicat professionnel, expert-comptable, commissaire aux comptes, avocat, etc.).

En valorisant vos franchisés et partenaires sur les bases de leurs performances économiques, financières et commerciales et suivant les critères de coopération et de respect du concept, vous valorisez votre enseigne auprès de tous vos publics 

Votre enseigne, ainsi reconnue pour faire partie des plus innovantes, attractives et porteuses d'avenir, bénéficie d'un très important dispositif de relations presse aux retombées régionales et nationales. 

Pour candidater, téléchargez le dossier et renvoyez le impérativement avant le 15 juin 2015.

Lionel Saugues

Publié le 21 avril 2015 à 20:55:08 dans Divers | Commentaires (0) |

Informations utiles sur le commerce

Publié le 13 janvier 2015 à 16:55:05 dans Informations utiles sur le commerce | Commentaires (0) |

Informations utiles sur le commerce

Test 1

Publié le 13 janvier 2015 à 16:53:48 dans Informations utiles sur le commerce | Commentaires (0) |

Mon parcours

Je suis est né à Nimes dans le Gard en 1974. Mon père était Major dans l’armée de l’air. La famille de mon père est originaire de la Haute Loire et celle de ma mère du Gard. Durant mon enfance j'ai beaucoup voyagé au gré des différentes affectations de mon père.

En 1998, j'ai obtenu une Maîtrise d’Aménagement et d’Urbanisme à l’université Jean Moulin (Lyon) puis en 2000 un DESS Conseil en développement à l’université Jean Monnet de Saint-Etienne.

J'ai ensuite successivement travaillé à la Communauté Urbaine de Lyon puis dans les villes de Caluire et Cuire et de Lyon (1999 à 2006). En 2006, j'ai intègré la CCI de Saint-Etienne Montbrison en qualité de Responsable du Département Commerce et Tourisme puis je suis devenu en 2012 Responsable Régional du Commerce de la CCI Auvergne Rhône Alpes.

Depuis 2014, je suis Administrateur et membre du Bureau de Centre-Ville en Mouvement, structure nationale qui regroupe des élus de villes, de chambres consulaires et des experts du monde du commerce. La mission est de cette structure nationale consiste à conduire des réflexions et ensuite mette en place des programmes visant à favoriser l’attractivité et la vitalité des centres-villes en France et depuis décembre 2015, je préside, par ailleurs, l'Observatoire National du Commerce.

De 2014 à 2018, j'ai été Vice-Président de la structure de management de centre-ville de la ville de Saint-Etienne.

En 2017, je suis devenu Vice-Président de la Fédération Française des Associations de Commerçants puis Trésorier-Adjoint de la Confédération des Commerçants de France.

Télécharger ma biographie

Publié le 13 janvier 2015 à 16:00:41 dans Mon parcours | Commentaires (0) |

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